Archive

Articles taggués ‘Maroc’

Sports de glisse au Maroc

Sports de glisse au Maroc

De la traditionnelle Essaouira à la magique Dakhla, le Maroc offre une diversité de spots d’exception parfaitement adaptes a la pratique du windsurf et plus généralement, à l ensemble des sports de glisse.
Ville des Arts par excellence, Essaouira est connue pour sa baie magnifique et ses îles Mogador, ses peintres et ses galeries d’art, sa marqueterie de sa médina unique aux ruelles blanches et aux portes bleus azurs, sa région couverte d’arganiers ou encore son festival musique gnaoua …

‘Sa notoriété croissante n’empêche pas l’ancienne citadelle portugaise de rester une destination Sortant des battus avec sa population très accueillante qui reçoit, depuis bientôt deux décennies, les passionnés de la planète glisse.

Essaouira : active et culturelle

anche est La Mecque du windsurf et, depuis quelque temps, du kitesurf. Des statistiques de vent incroyable, un vent side-shore (parallèle à la côte: le : les vagues quasiment toute l’année, rien ne décor. Toutes les conditions sont réunies, que l’on soit débutant ou confirmé, en passant par les professionnels qui viennent s’entraîner et se ressourcer dans cet EDEN de la glisse.

Sur 50 kilomètres de côte, la région d’Essaouira offre de multiple possibilités : la fameuse plage de Sidi Kaouki pour « rider » dans les vagues, Taghinza et ses vagues parfaites pour le surf, jusqu’au Spot mythique de Moulay Bourzektoune , lieu de nombreuses compétitions internationales de windsurf et Spot d’entraînement des champions marocains (Boujmaa Guilloul en windsurf et Soufiane Hamaini en kitesurf) .

Bref en initiation en toute sécurité ou Pour des :le vagues, Essaouira est la destination nord-est souffle régulièrement à partir s, se renforce pendant l’été et se calme a partir de fin novembre. Les vagues Sont présentes une année mais les meilleures périodes Pour combiner vent et vague restent le printemps (de mars à juin) et l’automne (de septembre à novembre). Les ternpérature constantes toute l’année oscillent autour de 19° pour l’eau et 25°pour l’air.

Dakhla : entre mer est désert

A quelques milliers de kilomètres au sud d’Essaouira, une péninsule de 40 km de long glisse le long de la côte avec port fondé en 1844 sous le nom de Villa Cisneros, devenu Dakhla. L’histoire dit que Saint-Exupéry y faisait escale avant de survoler l’Atlantique …

La presqu’île laisse découvrir une « lagune» d’une beauté exceptionnelle qui, en plus de la qualité de son eau, de son argile ou de son soufre aux vertus thérapeutiques, devient un formidable terrain de jeu pour la pratique du windsurf.
Côté océan, ses vagues puissantes et régulières déroulent sur des kilomètres de plage. Côté lagune, le plan d’eau (23°) très plat permet des pointes de vitesse et des transitions sous toutes les formes. La lagune se révèle également un spot parfait pour l’apprentissage du kitsurf, le tout étant idéalement accompagné d’un vent puissant et régulier.

En février 2006, Dakhla a accueilli le Windsurf Challenge, compétition internationale co-organisée par Dakhla-aventure.com. Événement au cours duquel les brésiliens Kauli Seadi (champion du monde vague 2005) et Ricardo Campello (champion du monde de Freestyle 2005) ont comparé Dakhla aux meilleurs spots internationaux, notamment pour le spot de « Foum Labouir » qui se révèle particulièrement magique, certainement en raison de sa latitude identique à celle d’Hawaï!

Categories: Sports au maroc Tags: , ,

L’Oukaïmeden se met à la page

L’Oukaïmeden se met à la page

Au Maroc, pays où le surf est privilégié, la cohabitation entre skieurs et snow boarders se déroule dans une ambiance tout à fait bon enfant sur les pistes de l’Oukaïmeden. Les deux magasins de la station se sont rapide¬ment mis à la page et proposent la location de skis, monoskis et snow boards. Pas de jaloux ! Mais le snow board a séduit très vite la jeunesse marocaine au même titre que le surf. Et les adultes ne sont pas en reste. En général, la conversion du ski vers le snow board est irréversible. Ainsi, différents styles de snow board cohabitent, du plus coulant au plus agressif, dit « free style », qui consiste à sauter le plus haut possible en effectuant les figures les plus contorsionnées en « plein vol ».

Après une bonne heure de route à partir de Marrakech, pendant laquelle vous longerez la superbe vallée de l’ Ourika, vous voici à l’Oukaïmeden. La station est à 2600 mètres, le haut des pistes à 3200 mètres. Tout en haut, la vue sur la chaîne des montagnes de l’Atlas est superbe, avec le mont Toubkal qui culmine à 4167 mètres. Mais pour un premier essai de snow board, contentez-vous pour quelques descentes de vous arrêter à « l’inter », première étape du télésiège qui vous permet de démarrer à mi-parcours de la longue piste principale de la station. Après un passage assez étroit et bosselé, il y a une large piste en pente douce qui permet de se familiariser avec le maniement du snow board. Une fois bien échauffé, la combe et son mur de bosses vous attendent à : mètres. Après une journée de snow board , vous avez le choix entre les différents hotels de la station. A défaut, en route Marrakech, où il est possible de bronzer bord d’une piscine une heure après avoir quitté la neige. Lancez-vous, c’est facile c’est la nouvelle glisse marocaine.

Le Maroc, paradis de la chasse

Le Maroc, paradis de la chasse

Avec une faune, une nature et des sites d’une grande diversité, illuminés par un soleil généreux, avec 3500 km de côtes sauvages, le Maroc est le royaume de la chasse et la pêche.

La diversité du gibier permet d’échelonner la saison de chasse qui s’étend sur huit mois, d’octobre à juillet, avec les seuls mois creux d’avril et mai. La chasse est réglementée dans le pays et des réserves ont été délimitées par le Service des Eaux et Forêts. Ces réserves sont amodiées à des associations ou des clubs de chasse, qui se chargent de maintenir les populations de gibier, à la fois par la limitation des prises et par la réintroduction d’animaux. Du Rif, massif montagneux du nord, qui offre ses reliefs et ses maquis aux chasseurs, à Agadir au sud, dont la vallée accueille cailles et tourterelles, en passant par les forêts des plaines atlantiques et les montagnes du Moyen Atlas et du Haut Atlas, le pays regorge d’oiseaux sédentaires et migrateurs, de lièvres et de sangliers.

Le Maroc est une étape incontournable pour tous les oiseaux qui migrent entre l’Europe et l’Afrique. Aux embouchures des oueds, dans les étangs comme dans les champs et les forêts, les bécassines, canards, sarcelles, alouettes, palombes, grives et cailles foisonnent. La tourterelle aussi s’arrête pour faire halte dans le royaume, et c’est l’occasion de la chasser de juin à juillet. Le gibier à plume sédentaire est principalement constitué de perdrix rouge marocaine, dite « gambra ». On la trouve sur l’ensemble du territoire, du nord au sud, et la chasse de cet oiseau rusé et méfiant est considérée comme la plus sportive par les amateurs. Elle oblige les chasseurs à de longues randonnées, souvent dans la montagne pour lever les oiseaux qui y nichent.

Le sanglier est également très répandu dans le pays, y compris dans les provinces du sud ou l’aridité du climat laisserait à penser qu’il ne peut y trouver sa pitance. Mais les agriculteurs connaissent avec regret son importune présence.

Pour chasser, il est nécessaire d’être muni d’un permis de chasse, les agences spécialisées dans le tourisme cynégétique se chargeant de procéder aux formalités pour l’entrée des chasseurs avec leurs armes, mais sans munitions, celles-ci étant interdites aux frontières.